Je marchais dans les rues de la ville, avec charge portée allègrement dans un air sans rudesse, dans une lumière glorieuse, en récitant sans dire, comme un mantra :
L’éternité et un jour : le voyage à Cythère, le voyage des comédiens, sous le pas suspendu de la cigogne, sous le regard d’Ulysse et cela s’arrêtait là, parce que je ne trouvais plus d’autres titres sauf celui de mon cher apiculteur, qui ne trouvait pas sa place.
Suis rentrée, non moins chargée, ai été prise d’une crise de rangement, ai dormi un peu, ai viré un peu sur internet, et suivi, sans trop intervenir, Benoît Vincent le faisant mieux que moi (et comme je l’aurais voulu) la polémique sur mon mur Facebookhttp://www.facebook.com/profile.php?id=756154196&ref=tn_tnmn en réaction à un billet de Laurent Margantinhttp://carnetsdoutreweb.blog.lemonde.fr/2012/01/25/les-ecrivains-malades-du-net/
et, me suis promenée, à mes moments les plus perdus de ma vacance, dans les poètes grecs.
En reprend quelques uns, avec ce que j’ai trouvé comme photos de films d’Angelopoulos autres qu’en format timbre poste, les associant à la va comme je te pousse, sans grand souci du thème du film ni même au fond de la photo.
L’éternité et un jour
«La distance qui nous sépare
n’est pas une route,
les kilomètres
et les pensées,
mais c’est la mer.



