March 2011
fascination http://yzabel2046.blogspot.com/2011/03/l-88.html
Mercredi matin, mon chemin était bleu.
Sur mon chemin bleu, j’ai choisi, sans pouvoir faire plus, ni vraiment le désirer, vêtements et accessoires qui m’auraient bien plu,
que j’aurais accepté à la rigueur,
draps, couvertures légères comme vent et tapis pour y fixer mes songes,
et, juste avant d’arriver aux halles quelques objets utiles de bonne facture.
Ai...
Mercredi matin, mon chemin était bleu.
Sur mon chemin bleu, j’ai choisi, sans pouvoir faire plus, ni vraiment le désirer, vêtements et accessoires qui m’auraient bien plu,
que j’aurais accepté à la rigueur,
draps, couvertures légères comme vent et tapis pour y fixer mes songes,
et, juste avant d’arriver aux halles quelques objets utiles de bonne facture.
Ai...
faire un voyage lointain et dans le temps http://www.publie.net/fr/ebook/9782814504370/ravine-à-malheurs - beau
RT @francisroyo: Rien ne dit dans le chant de la cigale qu’elle est près de sa fin. Basho
Nous étions un peu fatigués, pas à bout de forces, non, mais agréablement las, et puis nous avions légèrement faim, ou il était l’heure d’avoir faim. C’était là, jute à ce moment, la façade banalement aimable, la porte comme un trou, avec un rideau de perles, et la table, devant, avec sa nappe à carreau, entre deux chaises de jardin d’un vert clair, repeint. Tu as pris...
- Mais ce n’est pas tout à fait rien
- ……….
- Bon, d’accord, mais alors : vraiment rien ?
- ……….
- Pourquoi ?
- Pour rien.
se sont tues les voix http://jeanyvesfick.wordpress.com/2011/03/28/impromptu6/
RT @laurentguimier: Les Champs-Elysees envahis par les supporters algeriens et marocains. Des centaines de CRS dépassés #CAN
Je ne sais si c’est mon humeur ou celle du ciel, qui imposait à l’arbre suppliant le bienfait de son humidité, mais j’étais très très fiu dimanche – et carcasse confirmait,
rechignée, aussi morose que le faux bois qui prenait avec cet éclairage une fausse apparence de vraie souche pourrie.
Suis partie acheter patates et navets, suis rentrée, me suis nourrie, ai laissé...
RT @oeuvres_o: Auxeméry, bio et bibliographie (par lui-même) http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article893
Période de petite panique (mon bref retour vendredi, qui me semblait sans fin, tendue que j’étais dans ma lutte contre cette impression que jambes, hanches et reste du corps partaient en trois directions différentes, et contre l’attraction vague pour le sol, sur la courte distance entre petit palais et l’antre – et mes renoncements pour flemme, ou douleur, ou oubli-signal de...
RT @dbourrion: Modules: … solution s’inspirant directement d’une logique an… http: …
L’ANAGNOSTE: Roberto Bolaño, Le Troisième Reich. http://t.co/FXBeG9L un peu de la masse de ce que n’ai pas lu
« Mon cueur est devenu hermite
En l’ermitaige de Pensée;
Car Fortune la tres despite
Qui l’a hay mainte journée,
S’est nouvellement aliée,
Contre lui, avecques Tristesse,
Et l’ont banny hors de liesse:
Place n’a où puis demeurer,
Fors ou bois de Merencolic.
Il est content de s’y logier
Si lui dis je que c’est folie…. »
Par ma...
RT @GarpAvecArobase: RT @Yzabel2046: Il n’en dira rien. L’∞, 80 sur #Ædificavit, http://bit.ly/fHZ0id
RT @oeuvres_o: le roi des éditeurs a encore frappé 5 fois @roidesediteurs
LIMINAIRE →
lignesdefuite:
LIMINAIRE Source: www.liminaire.fr Le projet consiste en une série de douze ateliers d’écriture durant le deuxième semestre des étudiants en première année de…
Ciel bleu, carcasse presque gente, et 39 kgs reconquis – avec ma logique personnelle ne suis pas sortie, sauf dans ma cour, un peu, pour saluer le soleil qui atteint enfin mon visage, contre le mur, vers midi.
Ai taillé ma ration du jour dans ce qui restait du bloc de morue (à renouveler).
Ai regardé une photo restante de mercredi, retrouvé la ville, le bleu incandescent, la lumière et les...
Lisez brigitte celerier, le Journal ▸ aujourd’hui à la Une: @cjeanney @numeriklivres et @remuenet ▸ http://t.co/nzJCGdx
Un oeil ouvert, un oeil puis deux qui se ferment, sommeil envahissant, étais un peu en dehors du jour. Je suis tout de même arrivée à m’expulser dans la rue vers le milieu de l’après-midi, pour aller, roulant sur mes petons gonflés, dans la gloire du printemps qu’accueillaient une gaité des gens et que buvait la façade de Calvet,
vers le cloître Saint Louis, pour voir, avant...
RT @angkhistrophon: “@hippo20 n’est-il-pas ? circonstances on ne peut plus favorables gazouille t-on de partout” gezouillons
Trous dans la quête, obstinée, par Brigetoun de nouvelles de notre monde en ses actuels soubresauts, répétition, variation, encore, toujours, depuis qu’il est, lundi et mardi, pour approche attentive de «Edward Hopper – dehors est la ville» de François Bon http://www.publie.net/fr/ebook/9782814504349/edward-hopper , une des dernières parutions de Publie.net.
Pour découvrir quelques-uns...
Trous dans la quête, obstinée, par Brigetoun de nouvelles de notre monde en ses actuels soubresauts, répétition, variation, encore, toujours, depuis qu’il est, lundi et mardi, pour approche attentive de «Edward Hopper – dehors est la ville» de François Bon http://www.publie.net/fr/ebook/9782814504349/edward-hopper , une des dernières parutions de Publie.net.
Pour découvrir quelques-uns...
Idées enfuies dans l’eau en me lavant les cheveux – béatitude de la tiédeur de la cour – paresse.
Je reprends, après avoir envoyé un paragraphe, trois anciens décrochés du convoi des glossolaleshttp://leconvoidesglossolales.blogspot.com
D’abord, pour sortir de la petite rue :
Quand je sortais de la petite rue, c’était le plus souvent pour tourner à droite, faire...
Nouvelles tronquées déformées, besoin de ne pas adhérer sans réserve, besoin de sentir ce qui est derrière images des luttes partout, et les détresses des réfugiés, perplexité, et toujours vrille dans carcasse, et yeux qui se ferment pour fuir.
J’ai voulu évasion, puisque rien ne puis, qu’être engagée comme « croisée » ou comme témoin d’une réalité fuyante de la...
“honneur aux collégiens du LFDS” http://0z.fr/AAX5b et à leur professeur - à déguster
une méchante journée – cerveau bloqué sur petites vagues de mal-être – ai suivi de loin en loin le monde et les blogs – suis restée en loisir forcé et dans le désir de pouvoir aller vers poésie le soir au théâtre des Carmes.
Evasion, essayer de se désembourber, par la grâce du cadeau que Publie.net faisait samedi en l’honneur du salon du livre – une occasion si voulez poésie, si voulez...
aimerais être certaine qu’il y a un crâne sous Sarkozy et Longuet
cgenin: @dbourrion ne vois qu'une solution pour... →
RT @oeuvres_o: enfant neutre avec nouvelle tête dans courrier ce matin
Il y a les fils du Monde.fr sur le Japon, et la Libye (et ne pas écouter les dérives stupides qui polluent régulièrement les radios), il y a la maison, il y a la poésie, il y a les « amis » à suivre, il y a de belles choses, très, et agacements sur internet, il y a Nerval, il y a l’édition numérique, il y a carcasse, il y a toujours le monde, il y a mon crâne et des éclairs,
et...
Vivons heureux en attendant la mort →
liminaire:
Pierre Desproges Seuil, Collection Point Virgule, 1983. Texte lu par Strofka
Télécharger le fichier mp3 Clic droit / Enregistrer sous… Téléchargement…
amortisseurs http://etc-iste.blogspot.com/2011/03/amortisseurs.html oui, m^me les fientes
RT @liminaire: @amaisetti Je viens de réagir sur ton site en copiant l’intégralité du poème dont la phrase est extraite. Bel écho en eff …
Un ciel avec une promesse de bleu, un air picotant mais assez doux pour tolérer quelques pas pour saluer les plantes, pieds nus et en chemise, tasse de café en main, des grammes revenus, une petite pomme de terre au fond d’un panier trop solitaire et tout de même un peu pitchoun, un début de lassitude au moment de dessaler de la morue, trois semaines de papiers et cartons à évacuer,...
y arriverai pas - d’autant que courses à trier - une larme sur ce que je manque - et un bonjour général
Sidération
Une menotte rose et la finesse émouvante des ongles,
Ce qui pousse l’ouvrier qui prend son tour dans la salle de contrôle de la centrale incontrôlable,
Le rayon de soleil sur le carreau d’une chambre à midi
L’horreur, la pitié, la colère, la culpabilité, le besoin de se toucher, l’espoir, l’avenir à en frémir.
Le jeune garçon et son arme qu’il...