December 2011
bien vivr' →
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RT @fbon: le tiers livre : Malt Olbren | « Je cherche ce qui ne va pas… http://t.co/PtaSly6A — feuilleton, 24
ils ne savent pas le prix que l'on paye →
je boite en ma langue →
Une incursion dans la Drome
C’était, en sortant de chez moi, vers neuf heures et demi, un ordre dans le ciel.
C’était la confirmation répétée que ma route était bonne, qui suivait la rue Joseph Vernet vers la gare
C’était au dessus de moi le ciel d’un bleu qui se saturait peu à peu de lumière, mais, de l’autre côté de l’avenue Jean Jaurès,...
Mars – Sturgeon Bay
Posted on décembre 30, 2011
Trouvé un crâne de coyote dans le marais asséché qui borde mon champ. Chaque année, c’est la même chose à la fonte des neiges. Les ossements de ceux qui n’ont pas survécu l’hiver brillent au soleil avant de pourrir et fertiliser le sol.
Coupé du bois ensuite pendant une heure avant de sortir marcher dans la neige raquettes aux pieds. Le paysage...
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sin dni 50 →
ce fleuve qui devient océan →
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sin dni 49 →
Pour moi, la littérature a toujours été une affaire de contrebandiers. Tu me...
– Vive la littérature, vive la contrebande !
semaine blogs littéraires - Daniel Bourrion →
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aporos I 029 →
Farigoule Bastard →
croquis 115 →
je porte en moi un couloir →
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Dans le suspens du temps
dans ce suspens de l’année, où si difficile il est de mener réflexions sérieuses au bureau, selon mes souvenirs, d’intéresser aux trivialités de la vie des immeubles (pourtant le temps des mini catastrophes) ceux qui digèrent une fête et en préparent une autre, temps où je commençais à me préparer à l’enfer de la charrette ininterrompue...
Au sud de Jallalabad
Posted on décembre 29, 2011
Au sud de Jallalabad, sur un sentier de neige dominant des gorges, sous le grand ciel bleu où planaient des aigles, une mine l’a rompu en trois morceaux …. Et maintenant on le porte en terre dans son village natal de Kalba, raïon de Talas. Le sol est gelé, le vent joue du couteau, une brume froide efface les hauts sommets du Tian Shan. Des...
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main lente (vitesse d'écriture - Barthes) →
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aporos 1 - 028 →
sin dni 48 →
Un jour en miel (pas sirupeux, fort et doux)
Visite familiale – avec la chance qui est la mienne d’avoir dans mes proches des gens de qualité, et qui me font la grâce d’arriver à me supporter, quand je n’en rajoute pas trop, et de m’aimer.
Jour où j’ai peu donné et beaucoup reçu (d’autant moins donné que n’avais en gros qu’à mettre la table...
Jardin – hiver
Posted on décembre 28, 2011
Jardin
Fleur toujours unique du camélia : elle réconforte. Je nettoie mes lunettes, mais ce n’est pas cela. C’est vraiment la lumière dehors qui est comme laiteuse, passant à travers une buée, une vitre sale.
Pas de vent. Tout le jardin immobile dans le gris, cette lumière sourde qui éteint, égalise même le vert de l’herbe ou celui du camélia....
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cohabitation et cheveux violets punk →
Temps d’une douceur que je m’applique à trouver trop fraiche pour atténuer mon sentiment de culpabilité par rapport aux nordistes (gens d’au dessus de Montélimar sur la carde pendue dans les classes s’il y en a encore) – aller aux halles pour trouver de quoi penser ne faire aucun effort pour recevoir quatre aimés qui veulent bien me rendre visite aujourd’hui (et...
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Ziefler et les "seigneurs de la faim" →
n'avoir de maisons que des maisons rêvées →
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luxe d'orangé →
Sin Dni 47 →
semaine des blogs littéraires : Christine Jeanney →
Jour de peu – mais un ciel
Temps d’une douceur que je m’applique à trouver trop fraiche pour atténuer mon sentiment de culpabilité par rapport aux nordistes (gens d’au dessus de Montélimar sur la carde pendue dans les classes s’il y en a encore) – aller aux halles pour trouver de quoi penser ne faire aucun effort pour recevoir quatre aimés qui veulent bien me rendre...
nuit du 24 au 25
Posted on décembre 27, 2011
Je n’ai pas allumé la lumière. Je me doutais qu’elles ne seraient pas dans leur chambre. Dans la pénombre, j’ai vu la forme que faisait la grande, endormie sur le canapé. Le sapin clignotait et éclairait par intermittence le visage de Margot. Elle avait mis une couverture sur le carrelage, l’avait étendue sous l’arbre et elle dormait là. Je suis...
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