May 2013
Printemps, raison tordue, ciel et Rhône, rose, laurier et fleurs pendues
Au matin, bouche pleine d’un toast délicieusement friable et de miel, suis allée voir les deux premières ébauches de roses qui avaient fendu leur cocon vert
Au matin, j’ai levé les yeux, regardé le ciel, l’ai trouvé bien beau (mais plus doux que sur cette photo, je n’aime pas...
frileux →
Plaintes, cris, heurts et vérités d’antan, en long pillage
Brigetoun le vieil hibou égoïste n’avait pas réalisé que ce lundi était lundi de Pentecôte, et donc férié n’en déplaise à une décision du précédent gouvernement… est partie avec le sac à linge, des draps et les dernières robes de lainage léger, a trouvé que la boutique était bien sombre, que la...
Grèce - plan B →
supermarché →
venez →
Ce serait peut-être un hommage
Ce serait il y a longues années, ce ne serait pas si loin
Ce pourrait être en 1920, environ, ou 19 ou 21, ne veux pas calculer
Ce serait en un pays très éloigné de la presqu’île, de Lyon, du Rhône et de la Saône
Ce serait très loin des mères, grand-mères, femmes aînées et des amies
Ce serait une très jeune femme, avec des douceurs rondes de l’enfance...
street - un temps jamais vu (passionnant) →
déçu →
chaos super-ready →
Deux images d’une même rue →
Bribes 5.3 →
Des salades et de l'eau
Se réveiller, se souvenir de la fête du quartier des Halles, regarder la cour où la pluie se renforce, la fleur tombée, le jour qui ne vient pas, les fixer pour servir d’excuse au lâchage décidé……
et puis, finalement, émerger, entrer dans le jour, parce que il y avait les billets de Michel...
mais...
j’avais une idée pour un billet
l’ai peut-être écrit
ou bien non
mais le publier, c’est tellement présomptueux
et idiot
non
ou bien on pourrait dire
j’avais des idées
gracieuses, il me semblent
et même des mots
qui dansaient en me venant
oui
les heures ont coulé
peu à peu
et un à quoi bon
des niaiseries maussades
un immense ennui
me sont venus, ne sais...
ça penche →
Ce terrifiant désir de pureté
Ami, tu es là avec ton regard un peu de côté, ton regard interrogatif, tes yeux qui filtrent le désarroi
toi enfermé dans cette pierre que l’on a décapée, cette pierre trop faible, friable, qui a maquillé d’une candeur imposée ton âge et les marques que nous avons gagnées avec les ans, derrière lesquelles notre ingénuité est bien cachée, à l’abri du heurt des regards
Cette...
chasse (aux vieux) →
Carnet de voyage(s) #42 →
16 MAI 1869 : Gustave Flaubert achève l’écriture de son roman...
– LEO NEMO L’ ÉTERNITÉ ROMAN Livre Quatre Chapitre 137 À toute faim inutile
Avant | 4 mai 2003 - déboîtements →
Mieux vaut Horace – reprise de vases par temps humide
«le paisible sommeil que ne repousse pas la petitesse des maisons de la campagne et une rive ombragée..”
sans respect pour les vers, oubliant l’ode (Horace III 1 http://fonsbandusiae.over-blog.com/article-horace-ode-iii-1-odieux-m-est-le-profane-vulgaire-117028352.html) qui parle de bien plus, elle est restée sur ces mots
elle...
Journal des vagues 19 →
remue.net : [23] « supposons un œuf placé sur un... →
la route →
Foin des appareils photo !
Comme y avait plus de patate dans mon panier, et plus guère de légume, suis partie pour courses rapides, juste pratiques, avec en tête une ébauche de début de billet qui se dessinait, des mots qui venaient, rodaient, s’en allaient, dans une ville affairée presque comme une grande,
mais, parce que c’est instinctif, avais posé, au fond de...
tiers livre | le journal images : New York, 6/13 |... →
un jour - le Bosphore →
théodolite - déséquilibre →
pouah →
plantes et pierres en amour
aux limites de ma ville
au sommet des remparts, dansent
follement les herbes dorées
dans la liesse si bleue du ciel
que le vent fouette doucement
dansent dansent, oh si bleu…!
légères et fermes
dans le vent, dans le bleu,
dans le bleu que le vent creuse,
qu’il peuple, nourrit, rend profond
vivant comme l’azur…
dansent,...
tiers livre | le journal images : New York, 5/13 |... →
à la recherche de Lovecraft →
Enéide Pyrrhus →
aux bords des mondes : Boucle →
irrémédiablement →
Pour continuer cheminement
Or donc, j’enrage un peu, chaque fois, d’être obligée, après avoir admiré les roses, en me retenant de les manger, de n’avoir pas le droit de revenir sur mes pas, de devoir suivre l’ordre de la visite du palais, pour sortir par derrière en traversant (non pas directement mais en suivant une piste en colimaçon entre les...
Aporos 232 →
Joël Vernet →
ah, lui →
murs 22 →
Grande marée de roses… et quelques broutilles
Ciel pur, mistral somnolent, ai pris nouvel appareil, ai hésité à y installer la carte mémoire de l’ancien, selon conseil du vendeur, décidément très près de mes sous, mais il semblait vouloir fonctionner, ai pour lui longue amitié, ai pris les deux
gardé le familier en main, et m’en suis allée un peu...
Obstacles aux roses
Poser le café et le toast à la confiture de clémentines, vérifier que le ciel est au beau et que l’appareil fonctionne…
et s’en aller vers la pharmacie, de roses
en roses, en me promettant d’essayer, si carcasse et temps le permettent, d’aller les voir, elles, les chapeaux de roses et les orchidées dans l’après-midi, avant...
cri d'alarme →
le réel est au passé →
Misérablement , avec honteuse sérénité
Ciel qui me semblait clair et doux au réveil avec nuages roses errants, ciel mouvant quand suis sortie, dans l’activité tranquille de la place en réveil, ne voulant pas savoir que mon espoir était illusion, à la recherche d’une pharmacie de garde, puisque la boite de Bioprolog que voulais entamer mercredi à midi n’était que...
donner le change →
Enéide II v.438-468 chute du palais de Priam →
Lumières
Ciel d’un bleu profond quand suis vraiment entrée dans le jour, et presque énergie en Brigetoun.
Et puis, peu à peu, de longues lanières et de petites houppettes blanches sont venues lentement coloniser le ciel
et au fil des heures s’est installé un voile blanc, haut pendu, filtrant doucement la lumière.
Ne tendais pas le visage vers le soleil, ai constaté...
Miguel Hernandez quelques poèmes →
mines - pénitents →