January 2012
el albatros 3 →
Horace - question de savoir vivre →
sans filet 111 →
aporos 1 - 054 →
Lundi, jour de marché dans la ville de terre. Sur un rue en arrière de la...
– lundi à Djenné, festival de couleur chez les peuls (couleurs d’Afrique 6)
le feuilleton du mont ruflet →
Ciel gris et lâcheté plus ou moins motivée – donc ciel
Un bousculement de gris divers au dessus de l’ancienne comédie et de son fronton rayonnant privé de lumière, un air vaguement remué, une neutralité douce en moi, m’en suis allée poster avec deux jours de retard les huit euros dus à SFR pour l’intensive utilisation de mon petit mobile (je dois être un des derniers...
Le miroir
Publié le janvier 26, 2012
Le narrateur raconte comment, dînant un soir de l’année 1915 en compagnie d’un certain Bioy Casarès dans une maison de campagne de la Calle Garcia à Ramos Mejia, on s’était lancé dans une interminable conversation sur la composition d’un roman qui devait démentir un certain nombre de faits avérés et s’enferrer dans différentes contradictions de manière...
todo liste 214 →
givre en arc-en-ciel →
inventaire →
flaneriequotidienne.wordpress.com →
2006 - 6ème chapitre →
Bellmer aux Milles →
aporos 1-053 →
ma maison d'écriture est dessous →
Horace le bon régime →
nouvelles sentences de Johnny Hallyday →
Apollinaire en Arlequin →
Sur Internet, cela fait longtemps que les auteurs ne s’occupent plus du...
– Faire vivre la littérature en ligne
todo liste 213 →
des empreintes de mélancolie →
Désir de Grèce
Je marchais dans les rues de la ville, avec charge portée allègrement dans un air sans rudesse, dans une lumière glorieuse, en récitant sans dire, comme un mantra :
L’éternité et un jour : le voyage à Cythère, le voyage des comédiens, sous le pas suspendu de la cigogne, sous le regard d’Ulysse et cela s’arrêtait là, parce que je ne trouvais plus...
Michaux
Publié le janvier 25, 2012
« Je vous écris d’un pays lointain. » Les chevelures des femmes de Douchanbé ont des feux aussi sombres que le vin d’Homère. Qui vient de Kaboul, la ville des femmes sans visage, en est bouleversé. Michaux est-il un jour passé par ici ? Je ne me souviens pas, je ne crois pas. J’essaie de rassembler quelques images. La distance où je suis...
Éclairage nuit - Fragments, chutes et... →
le glaive →
On connaissait les écrivains imperturbables évoqués par François Bon dans Après...
– Les écrivains malades du Net
mont Ruflet suite →
Défaite.
jour défait où je me désagrège – jour désagrégé où me décompose – jour bloc où mes projets devinrent défaites
Passons
« Ferveur de Buenos-Aires »
Publié le janvier 24, 2012
Le livre fut édité à la va-vite, avec une insouciance quelque peu juvénile. Il n’y avait eu aucune correction d’épreuves, pas de table des matières et les pages n’étaient pas numérotées. Ma soeur grava un bois pour la couverture. Le livre fut tiré à trois cents exemplaires. À cette époque, la publication d’un livre relevait de...
todo liste 212 →
aporos 1-052 →
décaler (Fred Griot) →
un jeu de patience →
baleine paysage 14 →
je donnais l'ordre d'aller chercher mon cheval →
Schumann et besame mucho →
mardi de janvier →
à pieds joints →
il n'y a pas d'avoir →
Et voici l’automne venue sur le fin visage fragile, fatigué de l’Europe, voici...
– centaine d’automne [Paris 1954]
todo liste 211 →
Bleu de vent – et pillage d’un dictionnaire joyeusement apocalyptique
Monseigneur le vent, point si fort, mais tout de même, m’a saisie – je ne pensais pas à lui -, m’a fait jambes floues, a écourté mes courses (plus cher et pas ce que je voulais)
Monseigneur le vent, pas mistral noir mais tout de même, s’éveillait, a forci, nous a rendu notre ciel,
et dans ce...
Écrire
Publié le janvier 23, 2012
Écrire, c’est géométrique : taches ovoïdes ou tirets noirs alignés sur le rectangle de la page blanche, paragraphes comme des carrés juxtaposés, strates des feuilles qui montent en hauteur, angles droits, finition parallélépipédique du livre.
Écrire, c’est ordonner : lettres, mots, phrases, paragraphes, chapitres, livre, tomes, genres, collections,...
Le livre conçu comme un ensemble clos de mots, de phrases et de pages est certes...
– Le fermoir du livre n’est plus notre horizon
la Grèce de Séféris →
le mot sein →